L'Audi A3 est une voiture compacte de luxe construite par la marque automobile allemande Audi. Audi propose son modèle de voiture A3 en version berline (Audi A3 3 portes), break 5 portes (Audi A3 Sportback) et cabriolet (Audi A3 cabriolet). Disponible avec les moteurs essence TFSI ou FSI ou avec le moteur diesel TDI, l'Audi A3 est proposée avec une boîte de vitesses automatique ou une boîte de vitesses manuelle. Elle est disponible en transmission traction avant ou intégrale quattro. La version Audi S3 est le modèle sportif. L'Audi A3 est construite par Audi depuis 1996. La version actuelle de ce modèle de voiture date de 2003. Cette voiture a pour concurrentes directes la BMW Série 1, l'Alfa Romeo 147 et la Volkswagen Golf.
L'Audi A4 est une berline familiale tricorps construite par la marque allemande aux quatre anneaux Audi. Trois générations d'Audi A4 ont vu le jour depuis 1994, nommées respectivement A4 B5, A4 B6 et A4 B7.
Une quatrième génération d'Audi A4 (de nom de code A4 B8), dont les photos ont été publiées la première fois par Audi en août 2007, a été présentée officiellement lors du Salon international de l'automobile de Francfort, en septembre 2007. La version A4 Avant (comprenez break) a été, quant à elle, dévoilée au public à l'exposition de l'Automobile de Genève en mars 2008. Cette nouvelle version de la berline familiale d'Audi, proposée à la vente le 10 janvier 2008, s'acquiert à partir de 27 600 €
Il est vrai cependant que l'Audi A5 montre une esthétique irréprochable, basée sur un équilibre des lignes parfait tout en s'appuyant sur le langage stylistique de la marque au quatre anneaux, mais sans outrance. L'A5, c'est une silhouette sportive évoquant la puissance, la performance et l'élégance.
Long de 4,62 m, il est seulement haut de 1,37 m avec un empattement de 2,75 m entraînant des porte-à-faux assez courts, notamment à l'avant. Un avant caractéristique et propre à Audi avec la fameuse calandre singleframe, un peu ostentatoire mais astucieusement encadrée par les minces projecteurs rectangulaires et les volumineuses entrées d'air. Les phares très étirés se singularisent par leurs bandeaux lumineux à huit diodes de l’éclairage diurne complètant les optiques xénon et lui confèrant une allure reconnaissable entre toutes.
À l’arrière également, le design des feux souligne la largeur de la voiture en venant mordre sur le couvercle du coffre, à ouverture automatique, d'une contenance de 455 litres. Ce dernier reçoit une vraie roue de secours, équipée cependant d'un pneu légèrement plus étroit.
Comme d'habitude chez Audi, le poste de conduite est placé sous le signe de l’ergonomie et de la fonctionnalité. Les commandes et la console centrale ont été regroupées pour former une unité. On y retrouve les cadrans ovales regroupant le compteur de vitesse et le compte-tours et un grand écran du système MMI placé à bonne hauteur dans le champ de vision du conducteur.Les matériaux choisis et le niveau de finition créent une atmosphère raffinée donnant un sentiment de bien-être et la certitude de conduire sans fatigue.
Pour la mise en marche, Audi propose un mini boîtier à insérer dans un logement et une légère pression démarre le moteur. Il stocke également des informations importantes telles que le kilométrage de la voiture ou les messages d’alertes émis par le système d’information du conducteur. Le démarrage main libre est en option.
Grâce aux multiples réglages des sièges avant, l'accès aux places arrière se fait sans trop de difficulté et celles-ci se montrent parfaitement accueillantes faisant du coupé A5 une vraie 4 places. Le dossier de la banquette se rabat en deux parties asymétriques qui se verrouillent de l’intérieur et se déverrouillent à distance grâce à un levier placé dans la malle arrière.
Stockholm – Comme le rappelle Toyota, depuis des décennies maintenant, l’industrie automobile est confrontée à trois défis écologiques majeurs : la qualité de l’air, le changement climatique, l’offre et la demande énergétiques. Pour préserver les sources d’énergie et enrayer le réchauffement de la planète, il devient indispensable de réduire la consommation des véhicules, donc les émissions de CO2 et de matières particulaires. Et la réponse du constructeur japonais a été la commercialisation en 1997 de la Prius, une berline hybride animée par un moteur thermique et un moteur électrique. Pas très jolie ni très performante, elle a toutefois servi de véritable banc d'essai grandeur nature pour la 2ème génération, apparue en 2004, beaucoup plus aboutie et qui a connu un véritable succès.
La 3ème génération, qui voit le jour au milieu de l'année 2009, en reprend la silhouette générale et les volumes, mais le style a été fluidifié notamment dans sa face avant avec des blocs optiques mieux ciselés. La longueur hors tout gagne 15 mm à 4,46 m, un gain dû à l’allongement du porte-à-faux avant et si l’empattement reste inchangé, la largeur augmente de 2 cm pour passer à 1,745 m, ce qui confère à la voiture une meilleure stabilité et une allure plus dynamique. Les petites vitres triangulaires devant les portes avant ont été agrandies pour offrir une meilleure visibilité. Pour conserver les performances aérodynamiques, la hauteur hors tout reste à 1,49 m, mais le point culminant du pavillon recule de 10 cm, ce qui permet ainsi de relever la garde au toit aux places arrière de 15 mm. Le Cx record qui en résulte est de 0,25.
Le nouveau volant adopte une jante à la base aplatie et a été rehaussé de 1 cm pour maximiser l'espace aux genoux du conducteur. De même, l'espace dévolu à tous les passagers est amélioré grâce à une planche de bord moins envahissante, des dossiers de sièges amincis et un bloc de refroidissement de batterie moins encombrant au bénéfice du volume du coffre qui augmente ainsi de 30 litres pour passer à 445 litres lorsque les sièges arrière sont en place, et à 1.120 litres lorsqu’ils sont rabattus. Ces derniers, rabattables à 60/40, possèdent maintenant des appuis-tête intégrés qui dégagent le champ de vision arrière du conducteur. Le nouvel habitacle foisonne également de rangements.
Afin d’améliorer le confort de l’habitacle et la consommation par temps froid, des systèmes de récupérateur de chaleur permettent d’utiliser la climatisation et le chauffage sans recourir au moteur thermique, et de raccourcir le temps de préchauffe de ce dernier, d'où des gains de consommation. La nouvelle Prius bénéficie aussi d'un frein de stationnement électrique et d'une aide au stationnement automatique. En première mondiale, la Prius 3 propose une inédite ventilation à énergie solaire. Intégrés à l'arrière d'un toit vitré coulissant, des panneaux solaires alimentent la ventilation électrique sans recourir au moteur essence. La climatisation peut être activée à distance pour rafraîchir l’habitacle durant trois minutes au maximum, avant de monter à bord. Cependant, pour compenser le poids supplémentaire de 25 kg du toit en verre, Toyota équipe alors sa Prius de jantes en 15 pouces au lieu de 17 pouces et d'un kit crevaison au lieu d'une roue galette dans le coffre.
Voici la sixième génération du best-seller Volkswagen: la Golf! Pas de révolution, puisque ce nouvel opus reprend 40 % des éléments de la numéro cinq! Extérieurement, le style a été actualisé, mais on reste toujours dans le même esprit. Le gabarit est lui identique puisque Volkswagen a utilisé le même châssis. Au final, l'auto mesure toujours 4,20 mètres, mais gagne 3 cm en largeur pour atteindre 1,79 mètre.
A bord, pas trop de dépaysement! Seuls le dessin de la planche de bord et le bloc d'instrumentation sont inédits. On note cependant une qualité de finition et d'assemblage en net progrès. Côté transmission, la Golf 6 développe la boîte DSG à double embrayage. Elle est ici associée à un 2.0 TDI de 140 ch, de nouvelle génération… avec rampe commune d'injection. Après quelques kilomètres, on ressent déjà tout le bénéfice de cette technologie. La Golf 6 est plus silencieuse et plus sobre… La consommation baisse de 0,6 litre comparé à la 5 pour tomber à 5,4 litres aux 100 km. Un regret. Couplé à l'onctueuse boîte DSG, ce moteur ne bénéficie pas du bonus écologique de 200 euros réservés à la version boîte manuelle. A l'arrière… autre déception. Bien que le gabarit de la Golf 6 soit similaire à la précédente génération, les cotes intérieures ont plutôt tendance à régresser qu'à se stabiliser. On perd ainsi 3 cm en espace aux coudes, et 2 cm au niveau des genoux, mais elles restent acceptables et dans la moyenne de la catégorie. Côté coffre, pas de changement. Le volume reste correct. Mais même grief que sur la Golf 5: aucune possibilité de former un plancher plat, puisque seul le dossier des banquettes bascule. Enfin, sous le plancher du coffre, on retrouve une roue de secours de type galette.
Dans sa finition haut de gamme Carat Edition, notre Golf s'affiche à 30 300 euros. La gamme diesel cinq portes débute pour sa part à partir de 20 950 euros avec le TDI 110 ch. Comptez à partir de 16 570 euros pour le 1,4 litre essence de 80 ch.